Beschrijving

Œuvre d'art de l'artiste Canvas Fit-Alberto Ricardo réalisée en technique d'impression Giclée, sur toile professionnelle de haute qualité, 100 % coton, très résistante à la manipulation et aux agents extérieurs, de la marque Eco Canvas Roma Glossy, satinée.
Nous garantissons un produit durable et de qualité visuelle.
Peinture de 65 x 70 cm avec une profondeur de 5 cm.
Édition limitée 1/5.
Au verso de la pièce, vous trouverez les informations sur l'œuvre.
Le envoi sera effectué par la société United Parcel Service (UPS) pour l'Espagne et l'Europe, et par la société Fedex pour le reste du monde.
L'œuvre sera enroulée et protégée par plusieurs couches d'emballage, du film à bulles en nylon, puis placée dans un tube résistant.
Une fois l'œuvre payée, il faut trois jours pour le processus d'emballage et la livraison à la compagnie de transport.
La pièce vous sera envoyée dans un délai de dix jours, selon le pays de destination.

L'image imprimée sur toile que l'on contemple ici est plus qu'un portrait sportif : c'est un hommage croisé, un creuset visuel où convergent mythes, marques et symboles fondamentaux de l'automobile de haut niveau. À première vue, on perçoit un pilote au moment sacré de l'ajustement du casque — acte intime et rituel — et dans le plan inférieur, une monoplace évoquant l'époque dorée de la Formule 1. Le spectateur attentif reconnaît non pas une seule écurie, mais plusieurs histoires entrelacées : le rouge de Ferrari, le blanc de McLaren-Honda, et surtout, une esthétique qui renvoie à des légendes telles qu'Ayrton Senna et Fernando Alonso.

Le traitement visuel de l'œuvre oscille entre l'hyperréalisme technique et la peinture gestuelle d'arrière-plan abstrait, créant un contraste puissant entre précision mécanique et mouvement pictural. Les détails des logos — Shell, Boss, Ferrari, Honda — sont réalisés avec une fidélité presque photographique, tandis que l'arrière-plan, éclaboussé de blanc, de rouge et de jaune, semble capturer l'écho vibrant d'un tour à fond, comme si l'air lui-même était chargé d'énergie cinétique.

La figure centrale du pilote — avec un casque intensément décoré et des mains fermes en le réglant — se présente non comme un individu précis, mais comme un archétype du coureur, du gladiateur moderne qui se retranche derrière une visière avant d’affronter la limite.

Le casque, avec son design jaune, bleu et rouge, évoque sans équivoque celui de Fernando Alonso, tandis que l'esthétique générale du costume et la combinaison d'éléments techniques renvoient également à Ayrton Senna, dont l'influence continue de peser sur la F1 moderne. Le pilote n'apparaît pas comme un visage reconnaissable, mais comme une figure universelle, chargée d'emblèmes de différentes époques. Cette ressource en fait un symbole : il représente tous les pilotes qui ont affronté le vertige d'une courbe aveugle ou d'une ligne droite à 300 km/h.

L'ambiguïté visuelle (Ferrari en mono, McLaren-Honda dans la voiture) ne confond pas, mais intensifie la valeur conceptuelle de la toile : l'histoire de l'automobilisme ne se construit pas en lignes droites, mais en couches, alliances brisées, retours inattendus et passion continue.

La voiture au premier plan a les proportions et le design d’un monoplaza classique des années 90 à début 2000, une époque où la vitesse avait encore un rugissement mécanique plus visceral. La décoration blanche avec des détails en noir et rouge évoque les McLaren de l’ère Honda-Senna-Prost. L’inclusion de cette voiture, en contraste avec le pilote vêtu de rouge Ferrari, crée une tension visuelle entre héritage et modernité, entre âme technique et corps émotionnel.

Il ne s'agit pas d'une voiture spécifique, mais d'un emblème d'ingénierie : un objet qui résume des décennies d'évolution aérodynamique, de puissance, de danger et de beauté fonctionnelle.

Le moment représenté — l'ajustement du casque — est universel dans la vie d'un pilote. C'est le dernier contact avec l'humanité avant l'isolement : l'adieu au bruit humain avant le fracas des moteurs. La toile l'immortalise comme s'il s'agissait d'une peinture religieuse : un acte silencieux avant le sacrifice. Le pilote ne court pas pour l'argent ni pour la gloire. Il court par destin.

Cette œuvre ne se limite pas à reproduire une scène du sport automobile. Elle l'élève. À travers une fusion esthétique entre marques historiques, gestes rituels et technique picturale de haute qualité, la toile devient un hommage visuel à l'essence même du pilote : cette créature solitaire, précise et féroce qui, à chaque virage, chaque freinage et chaque dépassement, laisse un morceau d’elle-même pour peut-être entrer dans l’éternité.

Zoekertjesnummer: a15343328820sinds 22 aug. '25, 16:06